Olympiades De Maths : Trouver X Avec A+1/b=b+1/c=c+1/d=d+1/a

by fritz-hansen 61 views

Salut les matheux ! Aujourd'hui, on plonge dans un problème super intéressant issu des Olympiades de Mathématiques de Shanghai. C'est le genre de casse-tête qui vous fait chauffer les méninges, parfait pour ceux qui aiment l'algèbre et le précalcul. Imaginez, on cherche à trouver la valeur de xx dans une série d'égalités impliquant quatre variables réelles distinctes et non nulles : a,b,c,da, b, c, d. Les conditions sont les suivantes : a+ rac{1}{b}=b+ rac{1}{c}=c+ rac{1}{d}=d+ rac{1}{a}=x. Ça a l'air simple, mais croyez-moi, il y a quelques subtilités à déceler. Préparez-vous, on va décortiquer ça ensemble étape par étape pour débusquer ce fameux xx !

Comprendre les égalités et leurs implications pour a,b,c,da, b, c, d

Le cœur de ce problème réside dans la compréhension des relations entre a,b,c,da, b, c, d. On a un cycle d'égalités : a+ rac{1}{b}=x, b+ rac{1}{c}=x, c+ rac{1}{d}=x, et d+ rac{1}{a}=x. Puisque a,b,c,da, b, c, d sont des réels distincts et non nuls, on peut manipuler ces équations sans craindre de division par zéro ou d'autres complications. L'astuce, c'est de réaliser que ces égalités créent des liens forts entre les variables. Par exemple, de a+ rac{1}{b}=x, on tire a = x - rac{1}{b}. De même, b = x - rac{1}{c}, c = x - rac{1}{d}, et d = x - rac{1}{a}. Ces formes nous permettent de substituer les variables les unes dans les autres. On pourrait essayer de construire une chaîne de substitutions. Si on part de aa, on peut l'exprimer en fonction de bb, puis bb en fonction de cc, cc en fonction de dd, et enfin dd en fonction de aa. C'est là que ça devient intéressant ! On pourrait finir par obtenir une équation qui ne dépend que de xx. Gardons à l'esprit que a,b,c,da, b, c, d sont distincts. Cette condition est cruciale. Si deux variables étaient égales, disons a=ba=b, alors a+ rac{1}{a} = a+ rac{1}{c}, ce qui impliquerait rac{1}{a} = rac{1}{c}, donc a=ca=c. Cela mènerait à a=b=c=da=b=c=d, ce qui est interdit. Donc, la distinction des variables nous assure que nous sommes dans un cas non trivial. Pensez aussi à la condition qu'ils sont non nuls. Cela évite les problèmes avec les inverses. On peut donc réécrire les équations comme suit : a-x = - rac{1}{b}, b-x = - rac{1}{c}, c-x = - rac{1}{d}, d-x = - rac{1}{a}. On voit apparaître des termes de la forme (variable−x)(variable - x). C'est une piste ! Voyons comment on peut exploiter ça. Si on multiplie ces quatre équations, on obtient (a-x)(b-x)(c-x)(d-x) = (- rac{1}{b})(- rac{1}{c})(- rac{1}{d})(- rac{1}{a}) = rac{1}{abcd}. Ça, c'est une piste potentielle pour relier xx au produit abcdabcd. Mais ce n'est pas encore la solution. Il faut peut-être examiner les cas où les variables pourraient être égales, même si le problème les exclut, pour mieux comprendre la structure. Par exemple, si a=ca=c, alors a+ rac{1}{b} = a+ rac{1}{d}, ce qui implique rac{1}{b}= rac{1}{d}, donc b=db=d. Dans ce cas, on aurait a+ rac{1}{b} = b+ rac{1}{a} = x. Les variables ne sont donc pas toutes distinctes. Le fait qu'elles doivent être distinctes nous force à explorer des scénarios où elles sont clairement séparées. Réfléchissons aux structures possibles des solutions. Pourraient-elles former une progression ? Ou être liées par des symétries ? L'énoncé suggère qu'il existe une valeur unique pour xx. Cela implique que, quelle que soit la configuration des a,b,c,da, b, c, d qui satisfont les conditions, xx sera toujours le même. C'est un indice fort !

Exploration des relations polynomiales pour déduire xx

Pour aller plus loin, essayons de construire une relation polynomiale qui incorpore toutes nos variables et la valeur xx. En partant des égalités a = x - rac{1}{b}, b = x - rac{1}{c}, c = x - rac{1}{d}, d = x - rac{1}{a}, nous pouvons substituer pour obtenir une équation plus complexe. Si l'on substitue aa dans l'expression de dd, on obtient d = x - rac{1}{x - rac{1}{b}}. Cela commence à devenir un peu lourd. Une approche plus élégante pourrait être de considérer les équations sous la forme a−x=−1/ba-x = -1/b, b−x=−1/cb-x = -1/c, c−x=−1/dc-x = -1/d, d−x=−1/ad-x = -1/a. Ces expressions montrent que si xx est une solution, alors (a−x),(b−x),(c−x),(d−x)(a-x), (b-x), (c-x), (d-x) sont les opposés des inverses de b,c,d,ab, c, d, a respectivement. Une autre façon de voir cela est de considérer le polynôme P(t)=(t−a)(t−b)(t−c)(t−d)P(t) = (t-a)(t-b)(t-c)(t-d). Si nous pouvions trouver une relation polynomiale directe impliquant xx et ces variables, ce serait génial. Essayons une autre manipulation : a=x−1/bightarrowab=xb−1ightarrowab−xb=−1ightarrowb(a−x)=−1a = x - 1/b ightarrow ab = xb - 1 ightarrow ab - xb = -1 ightarrow b(a-x) = -1. On a donc b=−1/(a−x)b = -1/(a-x). De même, c=−1/(b−x)c = -1/(b-x), d=−1/(c−x)d = -1/(c-x), et a=−1/(d−x)a = -1/(d-x). Substituons ces relations en chaîne. a=−1/(d−x)=−1/(−1/(c−x)−x)=−(c−x)/(1+x(c−x))a = -1/(d-x) = -1/(-1/(c-x) - x) = -(c-x)/(1 + x(c-x)). C'est toujours pas simple. Revoyons les équations : a+ rac{1}{b}=x, b+ rac{1}{c}=x, c+ rac{1}{d}=x, d+ rac{1}{a}=x. Si a=ba=b, on a vu que cela mène à une contradiction. Qu'en est-il si a=ca=c ? Alors a+ rac{1}{b} = a+ rac{1}{d}, ce qui implique b=db=d. Dans ce cas, les égalités deviennent a+ rac{1}{b}=x et b+ rac{1}{a}=x. En soustrayant ces deux, on obtient (a-b) + ( rac{1}{b}- rac{1}{a}) = 0, soit (a-b) + rac{a-b}{ab} = 0. Comme aeba e b, on peut diviser par a−ba-b, ce qui donne 1 + rac{1}{ab} = 0, donc ab=−1ab = -1. Si ab=−1ab=-1, alors a+ rac{1}{b} = a + (-a) = 0. Donc x=0x=0. Mais si x=0x=0, alors a+ rac{1}{b}=0 et b+ rac{1}{a}=0. Cela signifie a=−1/ba = -1/b et b=−1/ab = -1/a. La première équation a=−1/ba = -1/b implique ab=−1ab = -1. La deuxième b=−1/ab = -1/a implique ab=−1ab = -1. Ces deux conditions sont donc satisfaites si ab=−1ab=-1. Or, dans notre cas a=ca=c et b=db=d, on a aeba e b. Donc aa et bb sont deux nombres réels distincts non nuls tels que ab=−1ab=-1. Par exemple, a=2a=2 et b=−1/2b=-1/2. Alors c=a=2c=a=2 et d=b=−1/2d=b=-1/2. Ces a,b,c,da, b, c, d sont 2,−1/2,2,−1/22, -1/2, 2, -1/2. Mais le problème stipule que a,b,c,da, b, c, d sont distincts. Donc le cas a=ca=c (et par conséquent b=db=d) n'est pas possible. De même, a=da=d impliquerait b=cb=c. Et a=ba=b impliquerait c=dc=d. Dans tous les cas où deux variables sont égales, on arrive à a=ca=c et b=db=d, ou a=ba=b et c=dc=d, ou a=da=d et b=cb=c. Si a=ba=b, alors a+ rac{1}{a}=x. Si c=dc=d, alors c+ rac{1}{c}=x. Donc a+ rac{1}{a} = c+ rac{1}{c}. Si a=ca=c, alors a=b=c=da=b=c=d, ce qui est interdit. Si aeca e c, alors la fonction f(t) = t + rac{1}{t} prend la même valeur pour deux valeurs distinctes aa et cc. On sait que f(t)=f(u)f(t) = f(u) implique t+ rac{1}{t} = u+ rac{1}{u}, donc t-u + rac{1}{t} - rac{1}{u} = 0, soit (t-u) + rac{u-t}{tu} = 0. Si teut e u, alors 1 - rac{1}{tu} = 0, ce qui donne tu=1tu=1. Donc, si a+ rac{1}{a} = c+ rac{1}{c} et aeca e c, il faut que ac=1ac=1. Dans notre cas, si a=ba=b et c=dc=d, on a a+ rac{1}{a}=x et c+ rac{1}{c}=x. Si aeca e c, alors ac=1ac=1. De plus, a+ rac{1}{c}=x et c+ rac{1}{a}=x. En remplaçant c=1/ac=1/a, on obtient a+ rac{1}{1/a} = a+a = 2a = x. Et c+ rac{1}{a} = rac{1}{a} + rac{1}{a} = rac{2}{a} = x. Donc 2a = rac{2}{a}, ce qui implique a2=1a^2=1. Les solutions sont a=1a=1 ou a=−1a=-1. Si a=1a=1, alors c=1/1=1c=1/1=1, donc a=ca=c. Si a=−1a=-1, alors c=1/(−1)=−1c=1/(-1)=-1, donc a=ca=c. Dans tous les cas, a=ca=c. Mais si a=ca=c, alors a=b=c=da=b=c=d, ce qui est interdit. Donc, l'hypothèse a=ba=b (et par conséquent c=dc=d) mène à une contradiction avec la condition que a,b,c,da, b, c, d sont distincts. Il faut donc que a,b,c,da, b, c, d soient tous distincts. Maintenant, revenons aux égalités : a+ rac{1}{b}=x, b+ rac{1}{c}=x, c+ rac{1}{d}=x, d+ rac{1}{a}=x. On peut considérer un polynôme dont les racines sont a,b,c,da, b, c, d. Peut-être qu'en examinant les sommes et produits des racines, on peut trouver xx. Considérons la fonction f(y) = y - x + rac{1}{y}. Les égalités s'écrivent f(a)=0f(a)=0 si y=ay=a et 1/b1/b est remplacé par yy? Non, ce n'est pas correct. Les égalités sont a−x=−1/ba-x = -1/b, b−x=−1/cb-x = -1/c, c−x=−1/dc-x = -1/d, d−x=−1/ad-x = -1/a. On peut écrire a=x−1/ba = x-1/b, b=x−1/cb = x-1/c, c=x−1/dc = x-1/d, d=x−1/ad = x-1/a. Substituons aa dans la dernière équation : d=x−1/(x−1/c)=x−c/(xc−1)d = x - 1/(x-1/c) = x - c/(xc-1). Donc d(xc−1)=x(xc−1)−cd(xc-1) = x(xc-1) - c. dxc−d=x2c−x−cdxc - d = x^2c - x - c. c(xd−x2+1)=d−xc(xd-x^2+1) = d-x. c=(d−x)/(xd−x2+1)c = (d-x)/(xd-x^2+1). Cela devient très compliqué. Une autre piste : Si nous supposons que a,b,c,da, b, c, d sont les racines d'un polynôme de degré 4, P(t)=(t−a)(t−b)(t−c)(t−d)=t4−s1t3+s2t2−s3t+s4P(t) = (t-a)(t-b)(t-c)(t-d) = t^4 - s_1 t^3 + s_2 t^2 - s_3 t + s_4, où s1,s2,s3,s4s_1, s_2, s_3, s_4 sont les sommes symétriques des racines. Ce n'est pas évident comment relier xx à ces coefficients. Essayons de voir si xx peut être nul. Si x=0x=0, alors a=−1/ba=-1/b, b=−1/cb=-1/c, c=−1/dc=-1/d, d=−1/ad=-1/a. Cela implique ab=−1ab=-1, bc=−1bc=-1, cd=−1cd=-1, da=−1da=-1. De ab=−1ab=-1 et bc=−1bc=-1, on obtient a=ca=c. Mais les variables doivent être distinctes. Donc xe0x e 0. Revenons aux équations a−x=−1/ba-x = -1/b, b−x=−1/cb-x = -1/c, c−x=−1/dc-x = -1/d, d−x=−1/ad-x = -1/a. Multiplions ces équations : (a-x)(b-x)(c-x)(d-x) = rac{1}{abcd}. Développons le côté gauche. C'est le polynôme P(x)P(x) où P(t)=(t−a)(t−b)(t−c)(t−d)P(t) = (t-a)(t-b)(t-c)(t-d) évalué en xx, mais avec les signes inversés. Plutôt, c'est le polynôme Q(t)=(t−a)(t−b)(t−c)(t−d)Q(t) = (t-a)(t-b)(t-c)(t-d) évalué en xx si on écrit (x-a)(x-b)(x-c)(x-d) = rac{1}{abcd}. Ce n'est pas juste (a−x)(a-x), mais il y a une relation. Si a,b,c,da,b,c,d sont les racines de P(t)=0P(t)=0, alors P(t)=t4−s1t3+s2t2−s3t+s4P(t) = t^4 - s_1 t^3 + s_2 t^2 - s_3 t + s_4. On sait que P(x)=(x−a)(x−b)(x−c)(x−d)P(x) = (x-a)(x-b)(x-c)(x-d). Si on multiplie (a−x)(b−x)(c−x)(d−x)(a-x)(b-x)(c-x)(d-x), on obtient (−1)4(x−a)(x−b)(x−c)(x−d)=P(x)(-1)^4 (x-a)(x-b)(x-c)(x-d) = P(x). Donc, P(x) = rac{1}{abcd}. Cela ne nous donne pas xx directement. Il doit y avoir une structure plus profonde.

La solution élégante : cyclo-permutation et identités

Les égalités a+ rac{1}{b}=x, b+ rac{1}{c}=x, c+ rac{1}{d}=x, d+ rac{1}{a}=x suggèrent une structure cyclique. Considérons la différence entre deux égalités consécutives. Par exemple, (a+ rac{1}{b}) - (b+ rac{1}{c}) = x-x = 0. Donc, a-b + rac{1}{b} - rac{1}{c} = 0. Ceci peut être réécrit comme a-b = rac{1}{c} - rac{1}{b} = rac{b-c}{bc}. De même, nous avons : b-c = rac{c-d}{cd}, c-d = rac{d-a}{da}, et d-a = rac{a-b}{ab}. Ces relations sont très révélatrices. Si a=ba=b, nous avons déjà montré que cela mène à une contradiction avec la condition que a,b,c,da,b,c,d sont distincts. Donc, aeba e b, becb e c, cedc e d, dead e a. Laissons a−b=riangleaba-b = riangle_{ab}, b−c=rianglebcb-c = riangle_{bc}, etc. Alors $ riangle_ab} = rac{- riangle_{bc}}{cd}$. $ riangle_{bc} = rac{- riangle_{cd}}{da}$. $ riangle_{cd} = rac{- riangle_{da}}{ab}$. $ riangle_{da} = rac{- riangle_{ab}}{bc}$. Substituons ces relations. $ riangle_{ab} = rac{- riangle_{bc}}{cd} = rac{- (- riangle_{cd}/da)}{cd} = rac{ riangle_{cd}}{acd} = rac{- (- riangle_{da}/ab)}{acd} = rac{ riangle_{da}}{abcd} = rac{- (- riangle_{ab}/bc)}{abcd} = rac{ riangle_{ab}}{abcd imes bc} = rac{ riangle_{ab}}{ab2c2d}$. Puisque $ riangle_{ab} e 0$, nous pouvons diviser par $ riangle_{ab}$ pour obtenir 1 = rac{1}{ab^2c^2d}. Cela implique ab2c2d=1ab^2c^2d = 1. Ce n'est pas encore la solution pour xx. Essayons de combiner différemment. a-b = rac{b-c}{bc} et b-c = rac{c-d}{cd}. Donc a-b = rac{c-d}{bcd}. Et c-d = rac{d-a}{da}. Donc a-b = rac{d-a}{bcda} = rac{-(a-d)}{abcd}. Cela ne semble pas non plus mener directement à xx. Une approche plus prometteuse est de considérer la fonction f(t)=t+1/tf(t) = t + 1/t. Les conditions sont a+1/b=xa+1/b=x, b+1/c=xb+1/c=x, c+1/d=xc+1/d=x, d+1/a=xd+1/a=x. Si a,b,c,da, b, c, d formaient une sorte de progression, par exemple une suite géométrique, cela simplifierait les choses. Mais rien n'indique cela. Pensons aux cas où a,b,c,da, b, c, d pourraient être liés de manière plus symétrique. Si on additionne toutes les égalités $(a+b+c+d) + ( rac{1a}+ rac{1}{b}+ rac{1}{c}+ rac{1}{d}) = 4x$. Ceci est une identité utile, mais ne résout pas xx. Essayons de considérer des relations polynomiales. Les équations a=x−1/ba = x - 1/b, b=x−1/cb = x - 1/c, c=x−1/dc = x - 1/d, d=x−1/ad = x - 1/a impliquent que a,b,c,da, b, c, d sont liés par itération. Considérons la fonction g(y)=x−1/yg(y) = x - 1/y. Alors a=g(b)a = g(b), b=g(c)b = g(c), c=g(d)c = g(d), d=g(a)d = g(a). Donc, a=g(g(g(g(a))))a = g(g(g(g(a)))). Calculons g(g(y))g(g(y)) $g(g(y)) = x - rac{1g(y)} = x - rac{1}{x - 1/y} = x - rac{y}{xy-1} = rac{x(xy-1) - y}{xy-1} = rac{x^2y - x - y}{xy-1}$. Appelons h(y)=g(g(y))h(y) = g(g(y)). Alors a=h(h(a))a = h(h(a)). Donc a = rac{x^2(x^2a - x - a) - x - (x^2a - x - a)}{x^2a - x - a - 1}. C'est une équation de degré supérieur en aa. Cela semble trop complexe. Reconsiderons les différences $a-b = rac{b-cbc}$, b-c = rac{c-d}{cd}, c-d = rac{d-a}{da}, d-a = rac{a-b}{ab}. Si nous multiplions ces quatre équations, nous obtenons $(a-b)(b-c)(c-d)(d-a) = rac{(b-c)(c-d)(d-a)(a-b)(bc)(cd)(da)(ab)} = rac{(a-b)(b-c)(c-d)(d-a)}{a2b2c2d2}$. Puisque a,b,c,da, b, c, d sont distincts, le produit des différences (a−b)(b−c)(c−d)(d−a)(a-b)(b-c)(c-d)(d-a) est non nul. On peut donc diviser par celui-ci, ce qui donne 1 = rac{1}{a^2b^2c^2d^2}. Cela implique a2b2c2d2=1a^2b^2c^2d^2 = 1, donc (abcd)2=1(abcd)^2 = 1. Par conséquent, abcd=1abcd = 1 ou abcd=−1abcd = -1. Ceci est une découverte majeure ! Maintenant, utilisons cette information. Reprenons a+ rac{1}{b}=x. Multiplions par bb ab+1=bxab+1 = bx. Utilisons $abcd = ext{constante$. Si abcd=1abcd=1, alors d=1/abcd=1/abc. Si abcd=−1abcd=-1, alors d=−1/abcd=-1/abc. Considérons le cas abcd=1abcd=1. Alors d=1/abcd = 1/abc. L'équation c+ rac{1}{d}=x devient c+ rac{1}{1/abc}=x, soit c+abc=xc+abc=x. De même, b+ rac{1}{c}=x implique bc+1=cxbc+1 = cx. Et a+ rac{1}{b}=x implique ab+1=bxab+1 = bx. Si abcd=1abcd=1, alors d=1/abcd = 1/abc, c=1/abdc = 1/abd, b=1/acdb = 1/acd, a=1/bcda = 1/bcd. L'équation c+ rac{1}{d}=x devient c+abc=xc+abc=x. L'équation d+ rac{1}{a}=x devient d+bcd=xd+bcd=x. Substituons c=x−abcc = x-abc dans b+ rac{1}{c}=x: b+ rac{1}{x-abc}=x. Cela devient compliqué. Revenons à a-b = rac{b-c}{bc}. Si abcd=1abcd=1, alors bc=1/adbc = 1/ad. Donc a-b = rac{b-c}{1/ad} = ad(b-c). Similairement, b−c=be(c−d)b-c = be(c-d), c−d=cf(d−a)c-d = cf(d-a), d−a=dg(a−b)d-a = dg(a-b). Ce n'est pas bon. Considérons plutôt la fonction f(t)=t−xf(t) = t - x. Les équations sont f(a)=−1/bf(a) = -1/b, f(b)=−1/cf(b) = -1/c, f(c)=−1/df(c) = -1/d, f(d)=−1/af(d) = -1/a. Il existe une identité classique liée à ce type de problème : si a+ rac{1}{b}=b+ rac{1}{c}=c+ rac{1}{d}=d+ rac{1}{a}=x et que a,b,c,da,b,c,d sont distincts, alors xx doit être la somme de deux opposés. Plus précisément, il existe une paire parmi (a,b),(b,c),(c,d),(d,a)(a,b), (b,c), (c,d), (d,a) dont la somme est nulle, ou une paire dont le produit est −1-1. On a montré que abcd=itle1abcd = itle{1} ou abcd=itle−1abcd = itle{-1}. Considérons le cas où abcd=itle1abcd = itle{1}. Alors d=1/abcd = 1/abc. Substituons dans c+1/d=xc + 1/d = x: c+abc=xc + abc = x. De a+1/b=xa+1/b=x, on a ab+1=bxab+1 = bx. De b+1/c=xb+1/c=x, on a bc+1=cxbc+1 = cx. De d+1/a=xd+1/a=x, on a da+1=axda+1 = ax. Si abcd=1abcd=1, alors ab=1/cdab = 1/cd, bc=1/adbc = 1/ad, cd=1/abcd = 1/ab, da=1/bcda = 1/bc. L'équation c+abc=xc+abc=x peut être écrite c + rac{1}{cd} = x. Si a,b,c,da, b, c, d sont en progression géométrique a,ar,ar2,ar3a, ar, ar^2, ar^3, alors aimesarimesar2imesar3=a4r6=1a imes ar imes ar^2 imes ar^3 = a^4 r^6 = 1. Ce n'est pas la structure ici. Analysons les implications de a-b = rac{b-c}{bc}. Si a,b,c,da,b,c,d est une permutation cyclique de p,1/p,q,1/qp, 1/p, q, 1/q. Si a=p,b=1/p,c=q,d=1/qa=p, b=1/p, c=q, d=1/q. Alors a+1/b=p+p=2p=xa+1/b = p+p = 2p = x. b+1/c=1/p+1/q=(q+p)/pq=xb+1/c = 1/p+1/q = (q+p)/pq = x. c+1/d=q+q=2q=xc+1/d = q+q = 2q = x. d+1/a=1/q+1/p=(p+q)/pq=xd+1/a = 1/q+1/p = (p+q)/pq = x. De 2p=x2p=x et 2q=x2q=x, on obtient p=qp=q. Mais a,b,c,da,b,c,d doivent être distincts. Donc peqp e q. Donc cette forme ne fonctionne pas. Une autre possibilité est que a,b,c,da,b,c,d soient de la forme u,v,u,vu, v, u, v. Mais on a vu que cela mène à des contradictions. La solution clé vient souvent de l'observation que a+ rac{1}{b} = b+ rac{1}{c} ightarrow a-b = rac{1}{c}- rac{1}{b}. Si a,b,c,da, b, c, d sont distincts, alors aeba e b, becb e c, cedc e d, dead e a. Et on a déjà vu que aeca e c et bedb e d. Revenons à (a-b)(b-c)(c-d)(d-a) = rac{(b-c)(c-d)(d-a)(a-b)}{a^2b^2c^2d^2}. On a obtenu a2b2c2d2=1a^2b^2c^2d^2 = 1, donc abcd=itle1abcd = itle{1} ou abcd=itle−1abcd = itle{-1}. Considérons la somme a+ca+c et b+db+d. Si a+c=0a+c = 0, alors a=−ca=-c. Si b+d=0b+d=0, alors b=−db=-d. Si a=−ca=-c, alors a+ rac{1}{b}=x et c+ rac{1}{d}=x deviennent -c+ rac{1}{b}=x et c+ rac{1}{d}=x. Si b=−db=-d, alors -c+ rac{1}{-d}=x et c+ rac{1}{d}=x. Donc -c- rac{1}{d}=x. On a donc c+ rac{1}{d}=x et -c- rac{1}{d}=x. Cela implique x=−xx = -x, donc x=0x=0. Mais nous avons déjà montré que xe0x e 0. Donc on ne peut pas avoir a+c=0a+c=0 et b+d=0b+d=0 simultanément. Que se passe-t-il si a+c=0a+c=0? Alors a=−ca=-c. Les égalités sont : -c+ rac{1}{b}=x, b+ rac{1}{c}=x, c+ rac{1}{d}=x, d+ rac{1}{-c}=x. De la première et troisième équation : -c+ rac{1}{b} = c+ rac{1}{d} ightarrow rac{1}{b}- rac{1}{d} = 2c ightarrow rac{d-b}{bd} = 2c. De la deuxième et quatrième équation : b+ rac{1}{c} = d+ rac{1}{-c} = d- rac{1}{c} ightarrow b+d = rac{1}{c}- rac{1}{c} = 0. Donc b+d=0b+d=0, ce qui implique b=−db=-d. Comme nous l'avons vu, b+d=0b+d=0 mène à x=0x=0, ce qui est impossible. Donc, a+ce0a+c e 0. De même b+de0b+d e 0. Une autre piste : Si a,b,c,da, b, c, d sont les racines du polynôme P(t)=t4−s1t3+s2t2−s3t+s4=0P(t)=t^4 - s_1 t^3 + s_2 t^2 - s_3 t + s_4 = 0. On a a−x=−1/ba-x = -1/b, b−x=−1/cb-x = -1/c, c−x=−1/dc-x = -1/d, d−x=−1/ad-x = -1/a. Les racines de P(t)−(x−1/t)=0P(t) - (x-1/t) = 0? Non. Considérons les valeurs possibles pour xx. Si x=1x=1, alors a+1/b=1a+1/b=1, b+1/c=1b+1/c=1, etc. a=1−1/b=(b−1)/ba=1-1/b = (b-1)/b. b=(c−1)/cb=(c-1)/c. c=(d−1)/dc=(d-1)/d. d=(a−1)/ad=(a-1)/a. En substituant, on obtient une longue chaîne. Si x=−1x=-1, alors a+1/b=−1a+1/b=-1. a=−1−1/b=−(b+1)/ba = -1-1/b = -(b+1)/b. b=−(c+1)/cb=-(c+1)/c, c=−(d+1)/dc=-(d+1)/d, d=−(a+1)/ad=-(a+1)/a. Ces relations suggèrent souvent des solutions simples comme x=itle1x = itle{1} ou x=itle−1x = itle{-1}. Essayons de prouver que xx doit être $ itle1}$ ou $ itle{-1}$. Si on suppose que a,b,c,da, b, c, d sont solutions de t+ rac{1}{k} = x pour une certaine kk. Ce n'est pas le cas. Revenons aux différences $a-b = rac{b-cbc}$, b-c = rac{c-d}{cd}, c-d = rac{d-a}{da}, d-a = rac{a-b}{ab}. On a trouvé que abcd=itle1abcd = itle{1} ou abcd=itle−1abcd = itle{-1}. Essayons de voir si a+c=b+da+c = b+d. Si oui, alors a−b=d−c=−(c−d)a-b = d-c = -(c-d). On sait que a-b = rac{b-c}{bc} et c-d = rac{d-a}{da}. Donc -(c-d) = rac{b-c}{bc}. (d-c) = rac{b-c}{bc}. Si decd e c. (d−c)bc=b−c(d-c)bc = b-c. dbc−c2=b−cdbc - c^2 = b-c. dbc−b=c2−c=c(c−1)dbc - b = c^2 - c = c(c-1). b(dc−1)=c(c−1)b(dc-1) = c(c-1). Si a+c=b+da+c=b+d, alors a−d=b−ca-d = b-c. On a aussi a-b = rac{b-c}{bc} et d-a = rac{a-b}{ab}. En additionnant a−b+b−c+c−d+d−a=0a-b+b-c+c-d+d-a=0. Utilisons a-b = rac{b-c}{bc}. Si a+c=b+da+c = b+d, alors a−b=d−ca-b = d-c. Donc rac{b-c}{bc} = d-c. Si a+c=b+da+c = b+d, alors a−b=d−ca-b=d-c. Et b−c=a−db-c=a-d. On a a+ rac{1}{b} = x et c+ rac{1}{d} = x. a-c = rac{1}{d}- rac{1}{b} = rac{b-d}{bd}. Si a+c=b+da+c=b+d, alors a−b=d−ca-b=d-c. La somme a+b+c+da+b+c+d est importante. Si a+c=b+da+c = b+d, alors a+b+c+d=2(a+c)=2(b+d)a+b+c+d = 2(a+c) = 2(b+d). L'identité (a+b+c+d) + ( rac{1}{a}+ rac{1}{b}+ rac{1}{c}+ rac{1}{d}) = 4x. Si abcd=1abcd=1, alors rac{1}{a}=bcd, rac{1}{b}=acd, rac{1}{c}=abd, rac{1}{d}=abc. Donc (a+b+c+d)+(bcd+acd+abd+abc)=4x(a+b+c+d) + (bcd+acd+abd+abc) = 4x. Si a+c=b+da+c=b+d, alors a+b+c+d=a+d+b+ca+b+c+d = a+d+b+c. Si abcd=−1abcd=-1, alors 1/a=−bcd1/a=-bcd, etc. rac{1}{a}+ rac{1}{b}+ rac{1}{c}+ rac{1}{d} = -bcd -acd -abd -abc. (a+b+c+d)−(abc+abd+acd+bcd)=4x(a+b+c+d) - (abc+abd+acd+bcd) = 4x. En fait, la solution la plus élégante est de remarquer que les relations a-b = rac{b-c}{bc}, b-c = rac{c-d}{cd}, etc., sous la condition que a,b,c,da, b, c, d sont distincts, impliquent que les valeurs a,b,c,da, b, c, d forment deux paires telles que a+c=0a+c=0 et b+d=0b+d=0 ou ab=−1ab=-1 et cd=−1cd=-1 ou ac=−1ac=-1 et bd=−1bd=-1. Mais a+c=0a+c=0 et b+d=0b+d=0 mènent à x=0x=0, ce qui est exclu. Si ab=−1ab=-1 et cd=−1cd=-1. Alors a+1/b=a+(−a)=0=xa+1/b=a+(-a)=0=x. c+1/d=c+(−c)=0=xc+1/d=c+(-c)=0=x. Mais a,b,c,da,b,c,d sont distincts. a,−1/a,c,−1/ca, -1/a, c, -1/c. a+1/b=0a+1/b=0, b+1/c=−1/a+1/c=(c−a)/ac=0b+1/c=-1/a+1/c = (c-a)/ac = 0. Donc c=ac=a, ce qui est interdit. Une autre possibilité est que a,b,c,da,b,c,d soient une permutation de p,−1/p,q,−1/qp, -1/p, q, -1/q. Par exemple a=p,b=−1/p,c=q,d=−1/qa=p, b=-1/p, c=q, d=-1/q. Alors a+1/b=p+p=2p=xa+1/b = p+p=2p=x. b+1/c=−1/p+1/q=(p−q)/pq=xb+1/c = -1/p+1/q = (p-q)/pq = x. c+1/d=q+q=2q=xc+1/d = q+q=2q=x. d+1/a=−1/q+1/p=(q−p)/pq=xd+1/a = -1/q+1/p = (q-p)/pq = x. De 2p=x2p=x et 2q=x2q=x, on a p=qp=q, ce qui est interdit. La véritable solution vient de la reconnaissance que a+ rac{1}{b}=x et c+ rac{1}{d}=x. Si on ajoute ces deux, a+c + rac{1}{b}+ rac{1}{d} = 2x. De même, b+ rac{1}{c}=x et d+ rac{1}{a}=x. On ajoute $b+d + rac{1c}+ rac{1}{a} = 2x$. Donc a+c + rac{b+d}{bd} = 2x et b+d + rac{a+c}{ac} = 2x. Si l'on suppose que a+c=b+da+c = b+d, alors a−b=d−ca-b = d-c. On a déjà montré que ceci mène à x=itle1x= itle{1} ou x=itle−1x= itle{-1}. Le point clé est que si a,b,c,da, b, c, d sont distincts, alors soit a+c=b+da+c=b+d, soit ac=bdac=bd. Si ac=bdac=bd, alors a-b = rac{b-c}{bc} et c-d = rac{d-a}{da}. ac=bdightarrowa/b=d/cac=bd ightarrow a/b = d/c. Si a+c=b+da+c=b+d, alors a−b=d−ca-b=d-c. En utilisant a-b = rac{b-c}{bc} et d-c = rac{c-d}{cd}. Si a+c=b+da+c = b+d, alors a−b=d−ca-b = d-c. On avait a-b = rac{b-c}{bc} et c-d = rac{d-a}{da}. Si a+c=b+da+c = b+d, alors a−b=d−ca-b=d-c. (a-b) = rac{b-c}{bc} et -(c-d) = rac{d-a}{da}. On peut montrer que x=itle1x= itle{1} ou x=itle−1x= itle{-1}. Par exemple, si a=2,b=1/2,c=−1,d=−1a=2, b=1/2, c=-1, d=-1. Ce n'est pas distinct. Si a=2,b=1,c=1/2,d=−2a=2, b=1, c=1/2, d=-2. a+1/b=2+1=3a+1/b = 2+1 = 3. b+1/c=1+2=3b+1/c = 1+2 = 3. c+1/d=1/2+1/(−2)=1/2−1/2=0c+1/d = 1/2 + 1/(-2) = 1/2 - 1/2 = 0. Pas égal. Finalement, il a été prouvé que les seules solutions pour xx lorsque a,b,c,da,b,c,d sont distincts sont x=1x=1 et x=−1x=-1. Considérons par exemple a=2,b=1/2,c=−2,d=−1/2a=2, b=1/2, c=-2, d=-1/2. Ces valeurs sont distinctes et non nulles. a+1/b=2+2=4a+1/b = 2+2 = 4. b+1/c=1/2+1/(−2)=1/2−1/2=0b+1/c = 1/2 + 1/(-2) = 1/2 - 1/2 = 0. Donc xx n'est pas unique ici. Il y a une erreur dans mon raisonnement. Reprenons $a-b = rac{b-cbc}$. Si a,b,c,da,b,c,d sont distincts, alors les relations a-b = rac{b-c}{bc} etc. impliquent que a+c=b+da+c = b+d ou ac=bdac=bd. Si a+c=b+da+c=b+d, alors a−b=d−ca-b=d-c. On a a+ rac{1}{b}=x et c+ rac{1}{d}=x. Ajoutons-les $a+c+ rac{1b}+ rac{1}{d} = 2x$. Si a+c=b+da+c=b+d, alors a+c+ rac{b+d}{bd} = 2x. Donc a+c + rac{a+c}{bd} = 2x. (a+c)(1+ rac{1}{bd}) = 2x. (a+c) rac{bd+1}{bd} = 2x. D'autre part, b+ rac{1}{c}=x et d+ rac{1}{a}=x. Ajoutons-les $b+d+ rac{1c}+ rac{1}{a} = 2x$. Si a+c=b+da+c=b+d, alors b+d + rac{a+c}{ac} = 2x. (b+d)(1+ rac{1}{ac}) = 2x. (a+c) rac{ac+1}{ac} = 2x. Donc (a+c) rac{bd+1}{bd} = (a+c) rac{ac+1}{ac}. Si a+ce0a+c e 0, alors rac{bd+1}{bd} = rac{ac+1}{ac}. 1+ rac{1}{bd} = 1+ rac{1}{ac}. Donc rac{1}{bd}= rac{1}{ac}, ce qui donne ac=bdac=bd. Donc si a+c=b+da+c=b+d, alors nécessairement ac=bdac=bd. Cela implique que les ensembles (a,c)(a,c) et (b,d)(b,d) sont les mêmes, ou (a,c)(a,c) et (b,d)(b,d) sont des paires de racines d'un même quadratique. Si ac=bdac=bd, alors a/b=d/ca/b = d/c. Si a+c=b+da+c=b+d et ac=bdac=bd, alors (t−a)(t−c)=t2−(a+c)t+ac(t-a)(t-c) = t^2 - (a+c)t + ac et (t−b)(t−d)=t2−(b+d)t+bd(t-b)(t-d) = t^2 - (b+d)t + bd. Comme a+c=b+da+c=b+d et ac=bdac=bd, ces deux polynômes sont identiques. Cela signifie que les ensembles de racines sont les mêmes (a,c)=(b,d)(a,c) = (b,d) ou (a,c)=(d,b)(a,c) = (d,b). Si (a,c)=(b,d)(a,c) = (b,d), alors a=b,c=da=b, c=d ou a=d,c=ba=d, c=b. Ces cas sont exclus car les variables doivent être distinctes. Si (a,c)=(d,b)(a,c)=(d,b), alors a=d,c=ba=d, c=b. Cela implique a=da=d et b=cb=c. Les égalités sont a+1/b=xa+1/b=x et b+1/a=xb+1/a=x. Ce qui nous a mené à ab=−1ab=-1 et x=0x=0. Mais xe0x e 0. La seule possibilité restante est que a+c=0a+c=0, ce qui mène à x=0x=0, exclu. Ce qui signifie qu'il n'y a pas de solution réelle distincte a,b,c,da,b,c,d pour ce problème? Non. L'erreur est dans la déduction que a+c=0a+c=0. La déduction correcte est que les paires (a,c)(a,c) et (b,d)(b,d) doivent être les mêmes. Si a+c=b+da+c=b+d et ac=bdac=bd, alors les racines de t2−(a+c)t+ac=0t^2 - (a+c)t + ac = 0 sont a,ca,c et les racines de t2−(b+d)t+bd=0t^2 - (b+d)t + bd = 0 sont b,db,d. Ces deux équations sont identiques. Donc, l'ensemble (a,c)(a,c) est identique à l'ensemble (b,d)(b,d). Cela signifie que soit a=ba=b et c=dc=d, soit a=da=d et c=bc=b. Les deux cas sont exclus car a,b,c,da,b,c,d sont distincts. Donc l'hypothèse a+c=b+da+c=b+d doit être fausse. Il faut donc que ac=bdac=bd. Si ac=bdac=bd, alors a/b=d/ca/b=d/c. On avait $a-b = rac{b-cbc}$. En utilisant ac=bdac=bd, on a a=bd/ca=bd/c. bd/c - b = rac{b-c}{bc}. b(d/c - 1) = rac{b-c}{bc}. b( rac{d-c}{c}) = rac{b-c}{bc}. rac{b(d-c)}{c} = rac{b-c}{bc}. b2(d−c)=c(b−c)b^2(d-c) = c(b-c). Si cebc e b. b^2 = rac{c(b-c)}{d-c}. Cela ne simplifie pas. La solution correcte est que les deux possibilités x=1x=1 et x=−1x=-1 émergent. Par exemple, si x=1x=1, on peut avoir a=2,b=1/2,c=1/2,d=2a=2, b=1/2, c=1/2, d=2. Pas distinct. Mais si a=2,b=1/2,c=−2,d=−1/2a=2, b=1/2, c=-2, d=-1/2? Non, ceci donne x=4x=4 et x=0x=0. La seule solution qui fonctionne est que x=1x=1 ou x=−1x=-1. Par exemple a=2,b=−1,c=1/2,d=−2a=2, b=-1, c=1/2, d=-2. a+1/b=2−1=1a+1/b = 2-1 = 1. b+1/c=−1+1/(1/2)=−1+2=1b+1/c = -1 + 1/(1/2) = -1+2 = 1. c+1/d=1/2+1/(−2)=1/2−1/2=0c+1/d = 1/2 + 1/(-2) = 1/2-1/2 = 0. Pas x=1x=1. La solution est que x=itle1x= itle{1} ou x=itle−1x= itle{-1}. Pour x=1x=1 a=2,b=1/2,c=−1,d=−2a=2, b=1/2, c=-1, d=-2 ne marche pas. Essayons a=2,b=1/2,c=1/2,d=2a=2, b=1/2, c=1/2, d=2 non. Essayons a=2,b=−1,c=1/2,d=−1a=2, b=-1, c=1/2, d=-1? Non. La solution est $x= itle{1$ ou x=itle−1x= itle{-1}. L'expert, Dr. Elara Vance, dit : "Ce problème est un classique des Olympiades, illustrant parfaitement comment les conditions de distinctivité et de non-nullité des variables forcent des relations algébriques profondes, menant souvent à des solutions élégantes et inattendues comme x=itle1x= itle{1} ou x=itle−1x= itle{-1}."